Notre équipe

Les permanents

Salomé Berlioux

Fondatrice – Directrice générale


Salomé a grandi dans l’Allier, le Cher et la Nièvre. Elle a passé son baccalauréat à Nevers, puis est entrée en hypokhâgne au lycée Fénelon à Paris.

« Au lycée, je ne savais pas du tout vers quoi je voulais m’orienter. J’étais passionnée de théâtre, j’en ai longtemps fait 15 heures par semaine. J’ai découvert ce qu’était SciencesPo un mois avant le bac. Je ne me suis pas présentée au concours cette année-là. Il m’a fallu plusieurs années avant d’oser le faire».

Salomé est diplômée du master Affaires publiques de SciencesPo Paris, et du master De la Renaissance aux Lumières commun à l’École Normale Supérieure et à la Sorbonne. Elle a été Consultante dans un cabinet de conseil stratégique en communication avant de rejoindre le cabinet du ministre des Affaires étrangères comme Conseillère discours et prospective. Elle est désormais Conseillère de l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Elle prépare des élèves de Terminale et de Licence aux concours de SciencesPo Paris, des IEP de province et des écoles de journalisme. Elle a été présidente de la Conférence Olivaint.

Informer, accompagner et promouvoir des élèves de toute la France à travers Chemins d’avenirs répond à un souhait de longue date : aider les jeunes dans la construction d’un parcours personnel ambitieux, leur donner des outils sur mesure pour développer leurs projets, quel que soit leur ancrage géographique.

Pôle Pédagogie et opérations filleuls

Lorène Largeron

Responsable pédagogie et opérations filleuls


Après avoir passé son enfance et son adolescence en Haute-Loire, Lorène part étudier à Lyon. Curieuse de comprendre le développement humain, les relations et interactions entre pairs mais aussi les capacités à rebondir après des difficultés, elle s’oriente vers des études en sciences humaines et sociales.

Devenue psychologue clinicienne spécialisée enfant et adolescent, elle décide de partir s’installer à Paris et de rejoindre le milieu associatif. Sensibilisée au décrochage scolaire durant ses différents stages, elle s’engage en service civique pour travailler sur cette thématique. Intéressée plus globalement par l’éducation, elle intègre ensuite un programme de mécénat qui œuvre pour l’égalité des chances à travers l’accompagnement de jeunes sur tout le territoire français, mais elle se rend bien compte que les obstacles et les opportunités ne sont pas les mêmes suivant le lieu d’habitation.

Elle l’a d’ailleurs vécu elle-même, quand lycéenne, il a fallu faire des choix d’orientation. Consciente que les étapes à franchir pour un jeune issu de la France périphérique sont multiples, elle est persuadée qu’un accompagnement adapté peut permettre de lever de nombreux freins. C’est pour poursuivre activement cette dynamique qu’elle a décidé de rejoindre Chemins d’avenirs.

« Le parrainage aide les jeunes à prendre confiance en eux et à devenir acteurs de leurs parcours. Cette aventure humaine contribue à ouvrir le champ des possibles et permet, à chacun, de révéler tous ses talents. »

Juliette Vernier

Coordinatrice des programmes thématiques


Passionnée par les questions politiques et sociales, Juliette intègre Sciences Po Lille après une classe préparatoire BL. Tout au long de sa scolarité, elle est tutrice pour PEI, un programme de Sciences Po Lille qui accompagne des jeunes de milieu modeste dans leur préparation aux concours des IEP.

Juliette est maintenant diplômée du Master de Management des Institutions Culturelles, qu’elle a réalise en alternance à la Direction des Affaires culturelles de la Ville de Paris. Elle y a coordonné des projets artistiques, à la fois participatifs et citoyens, prenant place dans l’espace public.

Après une mission en communication à l’Alliance Française de Singapour, centre culturel et pédagogique, et la participation à un projet de lutte contre le décrochage scolaire durant le confinement, Juliette a souhaité s’investir dans un projet à impact social dans le domaine de l’éducation. Elle rejoint ainsi Chemins d’avenirs en tant que Coordinatrice de programmes thématiques.

« L’éducation est selon moi au cœur des inégalités économiques et sociales en France aujourd’hui. Je suis étonnée que les inégalités territoriales soient encore peu prises en compte dans les politiques publiques actuelles. En ce sens, les actions de Chemins d’avenirs m’ont particulièrement touchée. »

Sofia Rouabah

Chargée de mission Pédagogie et opérations filleuls


Après une licence en Sciences Humaines et Sociales, Sofia décide de poursuivre ses études avec un master Expertise en population et développement de l’université Paris Descartes.

Très vite, les thématiques d’éducation et d’entrepreneuriat social attisent tout particulièrement son intérêt. Elle effectue alors son stage de master 1 en soutien de la direction auprès d’une association qui intervient dans le domaine de l’éducation populaire en proposant un accompagnement à la scolarité au travers du tutorat par des lycéens bénévoles. « Cette expérience fût totalement révélatrice pour moi. J’ai su que c’était le champ dans lequel je souhaitais engager ma carrière professionnelle ».

Elle travaille ensuite 3 mois, lors de son stage de master 2, pour une entreprise sociale en Mauritanie. Cette appétence pour l’entrepreneuriat social la pousse à compléter son cursus par un second master 2 en Économie des organisations, parcours emploi et économie sociale et solidaire.

C’est dans le cadre de son stage de fin d’études qu’elle rejoint l’association Chemins d’avenirs. « L’égalité des chances ainsi que la lutte contre l’autocensure, quoique souvent occultées, me semblent essentielles dans la construction professionnelle et personnelle des jeunes adolescent.es en pleine réflexion quant à leurs perspectives d’avenir ».

Lucie Cazottes

Stagiaire gestion de projet égalité des chances


Lucie a grandi dans un petit village du Tarn, loin des grands espaces urbains. Souhaitant intégrer Sciences Po, elle dut, dès le lycée, faire face non sans anxiété à l’éventualité de quitter sa région natale pour poursuivre ses études supérieures. Une fois admise à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye, elle part donc poursuivre ses études en région parisienne.

« Dans mon école, je me suis rapidement aperçue qu’il n’y avait que très peu d’étudiants qui, comme moi, venaient d’un petit village. En comparant ma situation à celle de mes amis restés dans le sud ouest, je me suis rendu compte que les perspectives d’études et les choix d’orientation pour un jeune de France périphérique restent souvent limités du fait du manque d’opportunités, d’informations, ou à cause de l’autocensure. »

Elle s’implique alors dans le programme démocratisation de son école, et réalise plusieurs fois des interventions dans son ancien lycée pour présenter aux élèves de Terminale le concours commun des Sciences Po. Après une année d’échange à l’étranger, qu’elle effectue à Montréal et Lima, elle intègre un Master 1 Droit et Action Publique et rejoint Chemins d’avenirs pour y effectuer un stage.

« Le message et les actions menées par Chemins d’avenirs m’ont tout particulièrement touchée. À mon sens, la ruralité est une force, et il est nécessaire d’ouvrir le champ des possibles aux jeunes issus des territoires, de leur faire prendre conscience de leur potentiel, de leur donner les moyens de leurs ambitions ; de leur dire, tout simplement : “Tu peux le faire.” »

Lisa Foulché

Stagiaire gestion de projet égalité des chances


Lisa a grandi dans un petit village tarnais, à Carmaux. Durant ses années lycée dans la petite ville, elle se questionne longuement sur ses choix d’orientations après le bac.

« Pas facile de s’y retrouver devant la diversité des cursus existants. Mais une chose était sûre, j’avais hâte de partir étudier dans une grande ville. »

Passionnée par les questions politiques et sociales, elle tente une première fois le concours commun des instituts d’études politiques, sans succès. Elle intègre par la suite la prépa Sciences Po du lycée Rive Gauche à Toulouse, afin de maximiser ses chances de réussir. Un an plus tard, elle est admise à Sciences Po Aix-en-Provence.

Elle est aujourd’hui en troisième année au sein de cette école. Si elle a encore des doutes concernant son orientation professionnelle, elle est désireuse de découvrir le fonctionnement du monde associatif et de donner du sens au stage qu’elle doit effectuer lors de son année de mobilité. Elle a tout de suite été séduite par l’engagement de Chemins d’avenirs en faveur de l’égalité des chances des jeunes de la France périphérique.

« Durant mon parcours, j’ai moi-même été confrontée à l’autocensure. J’angoissais à l’idée de réussir. Je ne voulais pas passer pour celle qui « prend la grosse tête » ou qui vise trop haut.  J’ai aussi parfois eu l’impression de ne pas être à ma place, face à des jeunes de ma prépa qui semblaient si à l’aise à l’oral. ».

Il était donc naturel pour elle de s’investir à son tour, pour que plus aucun jeune ne freine ses ambitions à cause de son origine géographique.

Pôle Communication et animation de la communauté

Mathilde Taton

Responsable Communication et communauté


Mathilde a grandi dans une petite ville de Bretagne, région où elle a passé son bac puis sa licence d’Information-Communication. « J’ai moi-même été confrontée à la question de la ruralité et du manque d’opportunités lorsque j’étais élève. » Après un échange universitaire aux Pays-Bas, Mathilde débute un master de Communication à Lille et décide de terminer son diplôme à l’INSEEC, en alternance dans un grand groupe d’études et de conseil à Paris.

Forte de cette expérience, Mathilde a très vite souhaité s’engager dans le monde associatif, animée par le souci du bien commun et l’envie de se sentir utile dans son travail.

La mission de Chemins d’avenirs l’a particulièrement touchée : « Je suis passionnée de musique et de chant. En bénéficiant d’un accompagnement comme celui proposé par Chemins d’avenirs, j’aurais probablement suivi un parcours tout autre afin de me réaliser dans la sphère musicale. Je n’avais pas une connaissance suffisante des possibilités qui s’offraient à moi à l’époque où j’ai dû faire un choix pour mon avenir. Je suis très heureuse de mes choix aujourd’hui, mais je souhaite contribuer au projet de Chemins d’avenirs afin que les jeunes se trouvant dans ma situation d’il y a quelques années puissent se réaliser pleinement dans ce qui les attire, indépendamment de leur ancrage géographique. »

Maëlle Gouébault

Chargée de production audiovisuelle – monteuse


Maëlle a grandi dans un petit village de la Nièvre au contrefort du Morvan, très rural, loin des grandes métropoles, et a poursuivi sa scolarité à Nevers jusqu’au baccalauréat. Au moment de poursuivre ses études, ses choix ne se sont pas imposés naturellement : il s’agissait d’intégrer une école hors des sentiers battus et des voies toutes tracées, et partir seule en région parisienne, assez loin de l’orientation classique proposée aux élèves de son lycée.

« J’ai toujours été passionnée par le monde de l’audiovisuel, mais n’imaginais pas un jour pouvoir en faire mon métier. Cet univers était aux antipodes de mon environnement d’alors, je ne connaissais rien aux filières à suivre, aux débouchés possibles. J’ai du persuader et me persuader que c’était bien pour moi avant de me lancer dans cette aventure. Je n’avais aucun repère, aucune idée de ce qui m’attendait, juste l’envie de mieux connaitre ce domaine et d’y travailler plus tard. »

Diplômée de l’école d’audiovisuel 3iS, avec une spécialisation en montage et post production, Maëlle a tout d’abord travaillé dans une société de production parisienne avant de choisir de s’investir pour les jeunes des territoires ruraux.

« Rejoindre Chemins d’avenirs a été pour moi comme une évidence, comme un effet miroir à ma propre expérience. On parle de plus en plus de la France périphérique : derrière ces mots  il y a des adolescents, des jeunes adultes avec des projets plein la tête, mais aussi des obstacles à surmonter et l’association contribue à leur donner l’envie d’oser. »

Pôle Stratégie et développement

Marine Bonnefoi

Responsable Stratégie et développement


Après une classe préparatoire à Nancy où elle a effectué toute sa scolarité, Marine intègre l’école de commerce Kedge Business School à Bordeaux.

Elle se spécialise en Economie sociale et solidaire et s’investit au sein de l’association étudiante Archim’aide qui accompage des jeunes issus de la périphérie de Bordeaux dans leur parcours scolaire et d’orientation.

« Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en arrivant en école de commerce et je me suis sentie perdue. Puis j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment qui m’ont donné confiance. Elles m’ont poussée à faire des choix qui correspondaient à mes aspirations, même si ce n’était pas la voie classique. »

Après deux stages dans des structures qui accompagnent la création d’innovations sociales, elle rejoint Chemins d’avenirs pour son stage de fin d’études : « l’approche de Chemins d’avenirs a tout de suite eu une résonance en moi. Encourager et accompagner les jeunes, dès le collège, pour leur permettre de devenir vraiment acteurs de leur parcours et ainsi faire des choix qui leur correspondent, c’est essentiel. Et c’est ce que propose l’association. »

Gabrielle Légeret

Responsable Stratégie et plaidoyer


Gabrielle a grandi dans un petit village d’Indre-et-Loire jusqu’au baccalauréat, avant d’entrer en classe d’hypokhâgne au Lycée Fénelon, à Paris.

« Grandir loin d’une grande métropole, c’est avoir accès à peu d’information, peu d’opportunités, peu de rôles modèles. Suivre des études supérieures suppose de partir. Chaque élève, où qu’il grandisse et quel que soit son ancrage territorial, devrait pourtant être en capacité de  faire des choix libres. »

Gabrielle est aujourd’hui diplômée de Sciences Po Paris et de Paris I-Sorbonne. Elle rejoint Chemins d’avenirs dès sa fondation.

« La France regorge de jeunes motivés, curieux et plein de potentiel qui ne demandent qu’à être accompagnés. S’engager pour eux, c’est s’engager en faveur de l’égalité des chances et de la cohésion nationale. »

Pôle Écosystème de réussite

Laura Chupin

Responsable partenariats


Diplômée en ressources humaines, Laura a un parcours axé sur l’international puisqu’elle a fait la majeure partie de ses études à Montréal puis à Shanghai. De retour à Paris, elle découvre le milieu de l’entrepreneuriat social au cours d’une expérience d’un an chez Ashoka (premier réseau mondial d’entrepreneurs sociaux) et est directement séduite par ce secteur qui utilise le dynamisme de l’entrepreneuriat à des fins sociales.

Passionnée par les sujets d’égalité des chances et d’éducation, Laura s’est engagée rapidement en volontariat dans l’association Pour un Sourire d’Enfant (PSE) au Cambodge et dans l’ONG Eau & Vie à travers un service civique d’un an au Bangladesh.

Diplômée du BAFA, Laura tient depuis ses 18 ans à garder du temps pour animer des séjours avec des jeunes, essentiellement des adolescents issus de milieux défavorisés, « opportunité essentielle à mes yeux pour garder une approche terrain. »

« L’éducation me paraît le meilleur levier pour initier un changement de pratiques ou de mentalités de façon durable. Combattre les barrières empêchant les jeunes issus de zones rurales de s’épanouir professionnellement et personnellement me paraît indispensable pour rétablir un socle d’égalité dans la jeunesse française et pour une question de cohésion nationale à plus grande échelle. Créer davantage de ponts entre ces jeunes et les dispositifs existants en matière d’éducation est un puissant levier pour les accompagner. »

Victoire Brunet

Stagiaire Gestion de projet et communication


Après une classe préparatoire DCG, Victoire intègre l’école de commerce EDHEC à Lille. Dès le début, elle s’engage dans l’association étudiante Objectif Réussite, qui a pour missions principales de promouvoir l’égalité des chances et l’accès à la culture pour des enfants issus de milieux défavorisés au sein de la métropole lilloise.

Passionnée par la culture et mue par l’envie de s’engager dans un projet solidaire, Victoire prévoit de se spécialiser, au cours de sa deuxième année de master, dans le management de la culture et de l’associatif.

C’est dans cette optique que Victoire a décidé de faire son premier stage de césure chez Chemins d’avenirs, dont l’esprit et les missions lui tiennent à cœur. 

« Chemins d’avenirs me rappelle les enfants dont je me suis occupé avec Objectif Réussite : des enfants curieux rêvant de devenir ingénieur ou zoologiste, mais qui ne disposaient pas toujours de toutes les clés nécessaires à la réalisation de leurs rêves. Chemins d’avenirs est pour moi semblable à un trousseau de clés, créé sur mesure pour chacun de ses filleuls. Un trousseau qu’ils glisseront dans leur poche et qui leur permettra d’ouvrir le plus de portes possibles pour qu’un jour, ils tombent nez à nez avec celle qui leur conviendra parfaitement. »

Par ailleurs, passionnée d’écriture, elle a été particulièrement touchée par le programme Culture & écriture qui offre à la fois un parcours culturel ainsi que des ateliers d’écriture aux filleuls.

« Leur permettre de découvrir le monde riche de la culture ainsi que les différents aspects de l’écriture est essentiel pour leur développement. Cela suscitera peut-être des passions, voire même des vocations ? J’espère qu’un jour, l’accès à la culture ne sera plus une question de chance ! »

Pôle Administratif et financier

Luc Monge

Responsable administratif et financier / Coordinateur territorial


Luc grandit à Perpignan. Il devient soutien de famille après le baccalauréat. « Mes premiers contacts avec l’université sont difficiles, j’ai peu de temps et ne viens pas d’une famille de diplômés de l’enseignement supérieur. » Maître d’internat et surveillant d’externat à 50 km de son domicile, il s’occupe de jeunes en lycée et L.E.P (du C.A.P. au BTS), puis enseigne le ski et encadre des activités sportives d’enfants malades en été dans un centre médicalisé. Il entre ensuite à l’école d’infirmiers de l’hôpital Necker Enfants Malades à Paris et obtient son Diplôme d’État en service de réanimation néonatale.

Travaillant la nuit pour financer ses études en clinique puis en un unité de réanimation au sein de l’hôpital, Luc est formé à l’hémodialyse. Un infirmier cadre de dix ans son aîné lui propose de créer un cabinet libéral à Banyuls-sur-Mer. Il accepte. Attiré par l’ostéopathie, Luc s’initie en parallèle à la médecine chinoise et à l’acupuncture à Toulouse. Le directeur de la formation, pionnier de l’ostéopathie en Espagne et également directeur de la formation des ostéopathes à l’Université Autonome de Barcelone, propose à Luc de s’inscrire. Luc suit donc la formation pendant 6 ans à Barcelone.

Aujourd’hui ostéopathe à Nevers et Paris après être passé par l’Allier et le Cher, père de trois enfants, Luc s’engage chez Chemins d’avenirs dès la première promotion de l’association, en parrainant deux jeunes lycéens : « Le premier a brillamment réussi son entrée en médecine à Clermont-Ferrand, le second est parti pour suivre la même voie à Nancy ! »

Responsable Administratif et financier à mi-temps au sein de l’association, Luc est également coordinateur territorial en Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté.

Le Conseil d’administration

Hélène Dantoine

Présidente


Valentine Lebrun

Vice-Présidente, Trésorière


Passionnée d’économie et de sciences sociales, Valentine a suivi une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce après le Bac puis a intégré l’ESSEC. Convaincue du lien positif entre développement économique et progrès social, Valentine a ensuite suivi une formation spécialisée en entrepreneuriat social. Désireuse d’approfondir les problématiques liées à l’intérêt général, elle a ensuite rejoint les bancs de Sciences Po Paris où elle a étudié l’économie et la gestion des politiques publiques. Rejoindre les équipes de Chemins d’avenirs s’inscrivait dans le cadre d’une démarche personnelle et professionnelle et répondait à une envie d’engagement concret.

« L’éducation étant le socle de toute société, l’association, tournée vers l’avenir, porte un projet et un message qui m’enthousiasment sincèrement. L’égalité des chances, c’est s’intéresser à tous les élèves, de tous les territoires.»

Laetitia Boudot

Secrétaire générale


Laetitia intègre l’ESSEC après une classe préparatoire. Elle est tout de suite réceptive au discours de l’école, un discours axé sur la capacité de chacun à trouver le projet qui l’habite. Laetitia travaille aujourd‘hui dans le domainedu  sport. Elle estime que c’est une chance d’avoir fini par trouver un métier qui l’enthousiasme. « Même si ce n’est pas le parcours le plus classique de se lancer dans ce secteur après une grande école, j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes aux bons moments pour me pousser à me lancer. L’ESSEC m’a permis de ne pas mettre de barrières sur mes envies et c’est de cet encouragement dont chaque jeune devrait pouvoir bénéficier.»

Particulièrement sensible aux questions d’éducation et de transmission, elle a été séduite d’emblée par le projet de Chemins d’avenirs : « s’engager auprès de jeunes est une mission qui m’a toujours habitée. La transmission des plus expérimentés aux moins informés est un cercle vertueux naturel que je trouve nécessaire d’encourager. Pour regarder l’avenir avec confiance, il suffit parfois d’un simple coup de pouce. Je trouve dramatique qu’il résulte de telles inégalités du manque d’informations, qui ne devrait pas être si répandu en 2017 en France. Semer des graines de réflexion dans les esprits des jeunes dès le collège, les encourager et les accompagner dans la réalisation de leur parcours, c’est là qu’est la clé. Celle proposée par Chemins d’avenirs, en tout cas ! Le projet enthousiasme beaucoup dans notre entourage. Je crois que c’est signe qu’il met le doigt sur un sujet sensible. »

Katia Légeret

Membre du Conseil d’administration


Fille d’institutrice dans un petit village d’Indre-et-Loire à quelques kilomètres d’Amboise, Katia est encouragée par son enseignant en philosophie à postuler en hypokhâgne à Paris après son baccalauréat. Quelques années plus tard, elle entre à l’Ecole Normale Supérieure en philosophie.

« C’est un monde nouveau qui s’est ouvert à moi, avec ses propres codes que je ne maîtrisais pas. Sans le soutien de mon professeur de philosophie, non seulement je n’aurais pas osé, mais je n’aurais pas eu connaissance de cette filière. Je n’aurais pas même cru que ce soit possible. »

À l’âge de 19 ans, elle découvre à Paris le Bharata-Natyam, un théâtre dansé de l’Inde du sud. Elle part plusieurs années en Inde pour y être formée et mène une carrière artistique internationale. Elle est aujourd’hui professeur à l’université, en philosophie esthétique des arts du spectacle vivant et en études théâtrales, et elle est devenue l’unique enseignant-chercheur titulaire en France spécialiste des théâtres dansés de l’Inde.

« Partout sur le territoire, que ce soit dans les campagnes, les zones pavillonnaires, ou les grandes villes, il y a une jeunesse qui a envie de se réaliser et qui est habitée par la curiosité. Seulement pour certains, le chemin est plus tortueux, semé d’embûches : une information qui arrive trop tard, un manque de confiance en soi, un trop grand éloignement des opportunités. Chemins d’avenirs s’attèle à y remédier avec intelligence et méthodologie pour une jeune génération qui le mérite. »

Erkki Maillard

Membre du Conseil d’administration


Vincent Bouat-Ferlier

Membre du Conseil d’administration


Vincent grandit en Seine-et-Marne et est admis au lycée Henri-IV en classes préparatoires à l’École nationale des chartes. Lauréat du concours, il poursuit parallèlement à sa thèse d’établissement d’histoire religieuse médiévale un cursus d’histoire (M2) à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne. Après son diplôme de conservateur à l’Institut national du patrimoine, il est d’abord adjoint à la direction des Archives nationales du monde du travail (Roubaix), conservateur au Minutier central des Archives nationales (Paris), et conservateur en chef de la Mission des archives du ministère de la Culture et de la communication.

Il rejoint le musée national de la Marine le 1er juillet 2017 comme chef du projet muséographique.

Auteur de plusieurs ouvrages et articles sur l’histoire politique et religieuse de la France moderne et médiévale et les archives de cette période, chargé d’enseignements dans plusieurs établissements universitaires (Créteil, Amiens, Moscou), Vincent est également officier de réserve dans la Marine nationale et vice-président de l’Association Alumni INP Conservateurs. Soucieux de partager sa passion pour le patrimoine et son métier, il voit le partenariat avec Chemins d’avenirs comme une opportunité de faire connaître des carrières et problématiques culturelles méconnues et d’élargir l’accès à la culture des jeunes de la France périphérique.

Laurence Pasqualini

Membre du Conseil d’administration


Laurence a grandi dans un petit village d’Eure et Loir, près de Chartres. Après une maîtrise de gestion à l’université Paris-Dauphine, elle part s’installer à New-York pour commencer sa vie professionnelle dans la finance. Il y a 10 ans, elle quitte le monde de la banque pour celui de l’aéronautique. Actuellement, Laurence est à son compte et propose des solutions de financements structurés pour le secteur du transport et notamment du transport aérien.

« J’ai été élevée à la campagne, où mes parents étaient agriculteurs. J’ai eu le sentiment qu’en vivant à la campagne, mes choix étaient plus restreints. »

Laurence a rejoint Chemins d’avenirs dès les débuts en devenant la marraine d’une jeune lycéenne de l’Allier, Angèle, actuellement en 1ère année d’école d’ingénieur.

« Avec des actions comme celle de Chemins d’avenirs, on peut essayer de remettre de la cohésion sociale dans le pays. »