Notre équipe

Les permanents

Direction générale

Salomé Berlioux

Fondatrice - Directrice générale


Salomé a grandi dans l’Allier et la Nièvre. Elle a passé son baccalauréat à Nevers, puis est entrée en hypokhâgne au lycée Fénelon à Paris.

« Au lycée, je ne savais pas du tout vers quoi je voulais m’orienter. J’étais passionnée de théâtre, j’en ai longtemps fait 15 heures par semaine. J’ai découvert ce qu’était SciencesPo un mois avant le bac. Je ne me suis pas présentée au concours cette année-là. Il m’a fallu plusieurs années avant d’oser le faire».

Salomé est diplômée du master Affaires publiques de SciencesPo Paris, et du master De la Renaissance aux Lumières commun à l’École Normale Supérieure et à la Sorbonne. Elle a été chargée de mission à la présidence de la République puis consultante dans le conseil stratégique en communication, avant de rejoindre le cabinet du ministre des Affaires étrangères comme conseillère discours et prospective. Elle a aussi été missionnée par le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer et lui a rendu un rapport sur le thème : Orientation et égalité des chances dans la France des zones rurales et des petites villes.

Entrepreneuse sociale, Salomé est devenue Fellow Ashoka en février 2020. Elle est aussi l’auteure de deux ouvrages sur les fractures territoriales : en 2019 Les Invisibles de la République, avec Erkki Maillard, aux éditions Robert Laffont ; en 2020 Nos campagnes suspendues, aux éditions de L’Observatoire.

Informer, accompagner et promouvoir des élèves de toute la France à travers Chemins d’avenirs répond à un souhait de longue date : aider les jeunes ruraux dans la construction d’un parcours personnel ambitieux, leur donner des outils sur mesure pour développer leurs projets, quel que soit leur ancrage géographique.

Marine Bonnefoi

Directrice générale adjointe


Après une classe préparatoire à Nancy où elle a effectué toute sa scolarité, Marine intègre l’école de commerce Kedge Business School à Bordeaux.

Elle se spécialise en Economie sociale et solidaire et s’investit au sein de l’association étudiante Archim’aide qui accompage des jeunes issus de la périphérie de Bordeaux dans leur parcours scolaire et d’orientation.

« Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en arrivant en école de commerce et je me suis sentie perdue. Puis j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment qui m’ont donné confiance. Elles m’ont poussée à faire des choix qui correspondaient à mes aspirations, même si ce n’était pas la voie classique. »

Après deux stages dans des structures qui accompagnent la création d’innovations sociales, elle rejoint Chemins d’avenirs pour son stage de fin d’études : « l’approche de Chemins d’avenirs a tout de suite eu une résonance en moi. Encourager et accompagner les jeunes, dès le collège, pour leur permettre de devenir vraiment acteurs de leur parcours et ainsi faire des choix qui leur correspondent, c’est essentiel. Et c’est ce que propose l’association. »

Valentine Lebrun

Directrice Générale adjointe


Passionnée d’économie et de sciences sociales, Valentine a suivi une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce après le Bac puis a intégré l’ESSEC. Convaincue du lien positif entre développement économique et progrès social, Valentine a ensuite suivi une formation spécialisée en entrepreneuriat social. Désireuse d’approfondir les problématiques liées à l’intérêt général, elle a ensuite rejoint les bancs de Sciences Po Paris où elle a étudié l’économie et la gestion des politiques publiques. Rejoindre les équipes de Chemins d’avenirs s’inscrivait dans le cadre d’une démarche personnelle et professionnelle et répondait à une envie d’engagement concret.

« L’éducation étant le socle de toute société, l’association, tournée vers l’avenir, porte un projet et un message qui m’enthousiasment sincèrement. L’égalité des chances, c’est s’intéresser à tous les élèves, de tous les territoires.»

Direction des opérations filleuls

Lorène Largeron

Directrice des opérations filleuls


Après avoir passé son enfance et son adolescence en Haute-Loire, Lorène part étudier à Lyon. Curieuse de comprendre le développement humain, les relations et interactions entre pairs mais aussi les capacités à rebondir après des difficultés, elle s'oriente vers des études en sciences humaines et sociales.

Devenue psychologue clinicienne spécialisée enfant et adolescent, elle décide de partir s'installer à Paris et de rejoindre le milieu associatif. Sensibilisée au décrochage scolaire durant ses différents stages, elle s'engage en service civique pour travailler sur cette thématique. Intéressée plus globalement par l'éducation, elle intègre ensuite un programme de mécénat qui œuvre pour l’égalité des chances à travers l’accompagnement de jeunes sur tout le territoire français, mais elle se rend bien compte que les obstacles et les opportunités ne sont pas les mêmes suivant le lieu d’habitation.

Elle l'a d'ailleurs vécu elle-même, quand lycéenne, il a fallu faire des choix d'orientation. Consciente que les étapes à franchir pour un jeune issu de la France périphérique sont multiples, elle est persuadée qu’un accompagnement adapté peut permettre de lever de nombreux freins. C’est pour poursuivre activement cette dynamique qu’elle a décidé de rejoindre Chemins d’avenirs.

« Le parrainage aide les jeunes à prendre confiance en eux et à devenir acteurs de leurs parcours. Cette aventure humaine contribue à ouvrir le champ des possibles et permet, à chacun, de révéler tous ses talents. »

Sidonie Vermont

Directrice adjointe des opérations filleuls


Sidonie a grandi dans l'Oise, dans un petit village de 300 habitants. Après une erreur d'orientation et 2 ans passés sur les bancs de la fac de médecine d'Amiens, elle a suivi une formation en Ingénieur en Alimentation Santé à Beauvais, toujours en Picardie.

Elle a démarré sa vie professionnelle en tant que Chef de produits puis Chef de secteur dans des entreprises agroalimentaires. Passionnée d'innovation, elle rejoint ensuite une société de conseils en innovation où elle conseille pendant près de 3 ans des entreprises porteuses d'un projet innovant.

Voulant avoir un impact plus immédiat sur les injustices et inégalités auxquelles elle est sensibilisée via ses différents engagements associatifs, Sidonie rejoint l'association Generation France en tant que Responsable des Opérations et des Communautés (mentors, alumni et bénévoles) afin d'aider les demandeurs et demandeuses d'emploi à se réinsérer, via la formation et le mentorat dont elle réalise les impacts majeurs sur les trajectoires de vie des personnes accompagnées.

Ayant la volonté de s'engager auprès des jeunes des territoires ruraux, elle rejoint l'équipe Chemins d'avenirs : « De nombreuses choses se jouent lors de l'adolescence. Donner aux millions de jeunes qui grandissent en zones rurales et dans les petites villes de France l'opportunité de trouver leur voie et déployer leur plein potentiel me paraît être une action essentielle qui bénéficie aussi bien à ces jeunes qu'à leur famille, au monde professionnel et à la société entière. »

Sofia Rouabah

Chargée de la coordination des relations parrains filleuls


Après une licence en Sciences Humaines et Sociales, Sofia décide de poursuivre ses études avec un master Expertise en population et développement de l’université Paris Descartes.

Très vite, les thématiques d’éducation et d’entrepreneuriat social attisent tout particulièrement son intérêt. Elle effectue alors son stage de master 1 en soutien de la direction auprès d'une association qui intervient dans le domaine de l’éducation populaire en proposant un accompagnement à la scolarité au travers du tutorat par des lycéens bénévoles. « Cette expérience fût totalement révélatrice pour moi. J’ai su que c’était le champ dans lequel je souhaitais engager ma carrière professionnelle ».

Elle travaille ensuite 3 mois, lors de son stage de master 2, pour une entreprise sociale en Mauritanie. Cette appétence pour l’entrepreneuriat social la pousse à compléter son cursus par un second master 2 en Économie des organisations, parcours emploi et économie sociale et solidaire.

C’est dans le cadre de son stage de fin d’études qu’elle rejoint l'association Chemins d’avenirs. « L’égalité des chances ainsi que la lutte contre l’autocensure, quoique souvent occultées, me semblent essentielles dans la construction professionnelle et personnelle des jeunes adolescent.es en pleine réflexion quant à leurs perspectives d’avenir ».

Baptiste Voisin

Chargé de parrainage et responsable Boost ton pro !


Baptiste est originaire de Normandie et a grandi dans un village du Sud-Manche. Après avoir poursuivi ses années lycée dans le bocage ornais, il intègre une classe préparatoire aux concours des IEP à Rouen. Une fois admis à Sciences Po Grenoble, il quitte la Normandie pour rejoindre les montagnes du Dauphiné. Il effectue par la suite une année Erasmus à Tampere, en Finlande, et intègre le master Gouvernance Européenne de Sciences Po Grenoble.

À la fin de sa première année de master, Baptiste réalise une année de césure en tant qu’assistant pédagogique au collège Sévigné de Flers (61). Cette expérience renforce son envie de travailler dans le domaine de l’éducation et lui permet d’être d’autant plus conscient du double déterminisme dont les jeunes issus des territoires ruraux font l’objet.

« Mon expérience en tant qu’assistant pédagogique a été enrichissante et pleine de sens. J’ai pu aider certains collégiens en leur montrant qu’ils étaient capables de faire des choses par eux-mêmes. »

Désireux de mettre à contribution son expérience auprès des jeunes issus de territoires ruraux, c’est donc tout naturellement qu’il rejoint l’équipe de Chemins d’avenirs.

« Travailler au sein de Chemins d’avenirs est pour moi l’opportunité d’aider de manière concrète des collégiens et lycéens à se bâtir un projet en leur montrant l’étendue des possibilités qui s’offrent à eux. »

Margaux Debette

Chargée de parrainage


Margaux grandit dans un village du sud des Yvelines à quelques kilomètres de l’Eure-et-Loir. Après un baccalauréat général filière scientifique, elle part étudier à l’Institut d’Études Politiques de Bordeaux. Très vite, les relations internationales et la géopolitique attirent son attention.

Elle réalise un master de Politique Internationale qu’elle tente de mettre en lien avec sa passion première : le sport. Margaux effectue ainsi son stage de fin d’études au sein du département des relations extérieures de l’organisation Peace and Sport, spécialisée dans la promotion de la paix par le sport.

Désireuse de renforcer ses compétences en matière de gestion de projets, Margaux s’oriente vers un second master en Gestion de Programmes Internationaux à l’IRIS Sup. En parallèle de sa formation, elle réalise une mission de service civique pour l’association Sport dans la Ville, structure accompagnant des jeunes issus des quartiers prioritaires de la politique de la ville dans leur orientation et insertion. Cette expérience enrichissante la sensibilise aux questions d’éducation et d’égalité des chances.

À la fin de ses études, Margaux souhaite poursuivre son engagement auprès des jeunes et promouvoir le mentorat. Elle rejoint les équipes de Chemins d’avenirs avec la ferme conviction que le parrainage est un formidable levier pour révéler son potentiel.

Catherine Mao

Chargée d'ingénierie pédagogique


Catherine a passé son enfance entre l’Ouest sauvage (la Bretagne) et la région des Plaines (Grand Est). Même si elle adore le dessin et les maths, elle s’oriente vers une voie littéraire parce qu’elle adore lire et que les étudiants des beaux-arts lui font peur. « Ils avaient l’air trop cool pour moi. » 

S’ensuivent une prépa littéraire et une succession de masters dont les titres suffisent à démontrer que l’insertion professionnelle était le cadet de ses soucis : Lettres modernes, Expertise en sémiologie et communication, Théorie et pratique du langage et des Arts. 

Après avoir travaillé en agence de communication, elle complète sa formation littéraire par des études en arts et culture visuelle. Elle se forme à l’École des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) et réalise une thèse au Centre de Recherche sur les Arts et le Langage (CRAL). C’est aussi à l’EHESS qu’elle commence à enseigner et se passionner pour la pédagogie, le partage des savoirs et les dynamiques d’intelligence collective. 

Après avoir enseigné pendant 10 ans, elle est désormais missionnée sur des projets transversaux de pédagogie, d’apprentissage et d’égalité des chances. Elle a rejoint Chemins d’avenirs avec ce même désir d’accompagner les transitions que nous vivons, en particulier en matière d’éducation et d’orientation.

Honorine Rey

Chargée des programmes thématiques


Honorine grandit en région parisienne, dans une ville du Sud des Yvelines (78), un territoire à la fois urbain et rural, dont elle apprécie le caractère hybride.

Particulièrement intéressée par les questions sociales et par le fonctionnement de notre société, Honorine s’oriente d’abord vers un baccalauréat général filière Économique et Social. Son aversion pour les inégalités et l’injustice la conduit à poursuivre ses études à la Faculté de droit. Elle termine sa licence par une année de sciences politiques au cours de laquelle elle vit l’expérience de la mobilité en partant un semestre en ERASMUS à l’Université de Leuven (Belgique). Cette ouverture vers l’Europe et l’international motive la suite de son parcours universitaire en Master Études Européennes et Internationales.

Honorine s’investit depuis très jeune dans le milieu associatif. Ses activités de bénévolat et ses expériences professionnelles dans le domaine caritatif et dans le domaine de la jeunesse la confortent dans l’idée de continuer à évoluer dans ce milieu. Après deux ans en tant que coordinatrice de projets à dimension sociale et environnementale en free lance, Honorine découvre Chemins d’avenirs et s’enthousiasme immédiatement de sa mission.

“Même sans avoir grandi en zone rurale, alors même que les opportunités étaient importantes là où je vivais, j’aurais aimé être davantage accompagnée dans mon parcours d’orientation et dans mon parcours de citoyenne. J’imagine donc aisément les difficultés qui peuvent se présenter pour les jeunes des territoires périphériques, qui n’ont souvent pas connaissance de ces opportunités et pas conscience qu’ils peuvent s’en saisir. En ce sens, l’action de Chemins d’avenirs est essentielle!”

Mathilde Jaouen

Chargée de programmes thématiques


Mathilde a grandi entre plusieurs territoires ruraux français : le Gard, le Morbihan et la Haute Corse. Après un bac économique et social, elle décide de se tourner vers une classe préparatoire littéraire au lycée Joffre de Montpellier et, l’année suivante, elle intègre directement Sciences Po Lyon en deuxième année. Très rapidement, elle s’y engage et rejoint l’association Coraciep, en charge de l’organisation de l’événement culturel Artefact, reflet de son profond intérêt pour la gestion de projet et le domaine culturel.

Elle choisit de profiter d’une année d’échange universitaire au Chili pour approfondir ses connaissances en communication. Par ailleurs passionnée par les questions touchant à la lutte contre les discriminations, elle décide à son retour de participer à l’action de l’association Eh Mademoiselle qui cherche à sensibiliser les élèves, de la maternelle au lycée, aux questions de genre et d'inégalités.

Après cette belle expérience, désirant s’investir davantage dans le domaine de l’éducation et de l’égalité des chances et portée par sa connaissance personnelle des enjeux qui touchent les jeunes des territoires ruraux, elle rejoint l’équipe de Chemins d’avenirs pour son stage de fin d'études.

« J’ai été particulièrement touchée par le programme Culture & écriture. Proposer à ces jeunes des parcours culturels au sein de leur territoire et démocratiser la pratique de l’écriture leur permet de comprendre la force de ces outils pour leur avenir. L’éducation et la culture représentent selon moi deux leviers complémentaires pour permettre à ces jeunes de réaliser leurs envies sans déterminisme. »

Noémie Robin

Coordinatrice territoriale - Région Normandie


Noémie grandit à cheval entre l’Ardèche et la Drôme. Attirée par les langues étrangères, elle suit un cursus de langues étrangères appliquées, d’abord en licence à Lyon, qu’elle termine par un Erasmus en Suède, puis en Master de Relations Interculturelles et Relations Internationales à Lille.

Son stage de M2 lui permet de vivre sa première véritable expérience interculturelle, au Vietnam. « C’était le choc dont j’avais besoin. Outre l’aspect personnel, cela m’a permis de confirmer les thématiques pour lesquelles je voulais m’engager – éducation, égalité, accessibilité, jeunesse – et ma volonté d’avoir un impact. »

Après un Service Civique à l’UNICEF France et une expérience associative à SOS Homophobie, elle part deux ans en Volontariat International des Administrations à l’Ambassade de France en Malaisie, au service de coopération éducative et linguistique.

De retour en France, elle rejoint Chemins d’avenirs afin d’agir concrètement pour les jeunes des territoires. « L’approche de Chemins d’avenirs m’a tout de suite plu : faire confiance aux jeunes et surtout les aider à se faire confiance eux-mêmes en leur donnant les outils adéquats me paraît fondamental ! »

Cécile Durteste

Chargée de projets Réussite Connectée et parcours mentors


En parallèle de ses études en école de commerce, avec une spécialisation en Ressources Humaines, Cécile a choisi de se tourner vers le secteur de l'Économie Sociale et Solidaire pour contribuer à des projets à fort impact social et/ou environnemental.

Une fois diplômée, elle s’est investie lors d’un service civique au Mouvement Impact France, une association qui réunit une communauté d’entreprises et d’acteurs économiques s’engageant pour la transition sociale et écologique.

Sensible aux enjeux liés à l’éducation et à l’égalité des chances grâce à diverses expériences bénévoles et professionnelles, Cécile a été touchée par la mission de Chemins d’avenirs

« À travers mes expériences et les différentes rencontres que j’ai pu faire tout au long de mon parcours, académique ou professionnel, j’ai pris conscience de la chance que j’avais eue de grandir dans une grande agglomération. Nombreux sont les obstacles pour les jeunes issus de zones rurales, qui les freinent dans leur épanouissement : Chemins d’avenirs s’emploie à les accompagner pour qu’ils puissent révéler tout leur potentiel et se réaliser pleinement. »

Mathilde Le Goff

Stagiaire Chargée de suivi


Mathilde est originaire des monts du Lyonnais. Après l’obtention de son bac ES, elle fait une année de prépa littéraire à Clermont Ferrand avant d’être admise à Sciences Po Toulouse.

Mathilde a baigné tôt dans le monde associatif. Judokate de ses 6 à 18 ans, elle s’est beaucoup investie dans la vie de son club. Devenue étudiante, elle s’est engagée dans une association toulousaine de maraudes pour venir en aide aux sans-abris. Elle a aussi été tutrice pendant 2 ans dans un programme d’égalité des chances au sein de la région Occitanie.

Ce sont ses attraits pour le milieu éducatif qui l’ont poussé à réaliser un stage au sein de Chemins d’avenirs. Par ailleurs, sensible aux questions d’inégalités et de fracture territoriale, elle s’est entièrement retrouvée dans les actions menées par l’association.

« J’ai eu de la chance d’être entourée de personnes bienveillantes qui avaient confiance en mes capacités. Elles ont toujours cru en mes rêves à ma place et aujourd’hui je leur en suis très reconnaissante.  Je souhaite donc contribuer à mon tour à l’ouverture du champ des possibles pour les millions de jeunes qui grandissent dans nos territoires ruraux. »

Marie Alland

Stagiaire Chargée de suivi


Marie a grandi dans une petite ville du sud des Yvelines (78). Attirée par la sociologie après son Bac Economique et Social, elle effectue un an de préparation aux concours des IEP à Lille. Elle intègre ensuite Sciences Po Saint-Germain-en-Laye et s’engage au sein de l’antenne Unicef du campus.

Embarquée dans l’aventure des colonies de vacances très tôt, ses années d’animation auprès de jeunes issus de tous horizons ont forgé son goût pour les enjeux éducatifs et l’action de terrain.

Après un an d’échange en Irlande du Nord, elle réalise un Master 1 en Droit et Action Publique. C’est durant ses stages à l’Institut Women Safe and Children, puis en école Montessori et enfin à la mairie de Versailles que Marie se familiarise avec les questions liées aux droits des femmes et à l’éducation à la citoyenneté.

Convaincue des bénéfices des échanges intergénérationnels et du mentorat, elle décide d'agir concrètement en rejoignant l’équipe de Chemins d’avenirs en tant que stagiaire chargée de suivi. Passionnée par les enjeux éducatifs, son engagement est complémentaire à son année d’étude de Master 2 consacrée au pilotage et à l’évaluation dans les systèmes éducatifs. 

Pôle Communication et innovation

Mathilde Taton

Responsable Communication et innovation


Mathilde a grandi dans une petite ville de Bretagne, région où elle a passé son bac puis sa licence d’Information-Communication. « J’ai moi-même été confrontée à la question de la ruralité et du manque d’opportunités lorsque j’étais élève. » Après un échange universitaire aux Pays-Bas, Mathilde débute un master de Communication à Lille et décide de terminer son diplôme à l’INSEEC, en alternance dans un grand groupe d’études et de conseil à Paris.

Forte de cette expérience, Mathilde a très vite souhaité s’engager dans le monde associatif, animée par le souci du bien commun et l’envie de se sentir utile dans son travail.

La mission de Chemins d’avenirs l’a particulièrement touchée : « Je suis passionnée de musique et de chant. En bénéficiant d’un accompagnement comme celui proposé par Chemins d’avenirs, j’aurais probablement suivi un parcours tout autre afin de me réaliser dans la sphère musicale. Je n’avais pas une connaissance suffisante des possibilités qui s’offraient à moi à l’époque où j’ai dû faire un choix pour mon avenir. Je suis très heureuse de mes choix aujourd’hui, mais je souhaite contribuer au projet de Chemins d’avenirs afin que les jeunes se trouvant dans ma situation d’il y a quelques années puissent se réaliser pleinement dans ce qui les attire, indépendamment de leur ancrage géographique. »

Maëlle Gouébault

Chargée de Production audiovisuelle et communication


Maëlle a grandi dans un petit village de la Nièvre au contrefort du Morvan, très rural, loin des grandes métropoles, et a poursuivi sa scolarité à Nevers jusqu’au baccalauréat. Au moment de poursuivre ses études, ses choix ne se sont pas imposés naturellement : il s'agissait d'intégrer une école hors des sentiers battus et des voies toutes tracées, et partir seule en région parisienne, assez loin de l’orientation classique proposée aux élèves de son lycée.

« J’ai toujours été passionnée par le monde de l’audiovisuel, mais n’imaginais pas un jour pouvoir en faire mon métier. Cet univers était aux antipodes de mon environnement d’alors, je ne connaissais rien aux filières à suivre, aux débouchés possibles. J’ai du persuader et me persuader que c’était bien pour moi avant de me lancer dans cette aventure. Je n’avais aucun repère, aucune idée de ce qui m’attendait, juste l’envie de mieux connaitre ce domaine et d’y travailler plus tard. »

Diplômée de l’école d’audiovisuel 3iS, avec une spécialisation en montage et post production, Maëlle a tout d’abord travaillé dans une société de production parisienne avant de choisir de s’investir pour les jeunes des territoires ruraux.

« Rejoindre Chemins d’avenirs a été pour moi comme une évidence, comme un effet miroir à ma propre expérience. On parle de plus en plus de la France périphérique : derrière ces mots  il y a des adolescents, des jeunes adultes avec des projets plein la tête, mais aussi des obstacles à surmonter et l’association contribue à leur donner l’envie d’oser. »

Tiphaine Pellet

Chargée de Projets numériques et innovation


Diplômée en marketing et communication digitale, Tiphaine travaille pour le secteur privé avant de rejoindre le secteur associatif suite à une expérience de bénévolat au Bénin. Elle intègre alors une association du Groupe SOS en tant que chargée de communication digitale. Par la suite, elle part travailler pendant deux ans à Siem Reap, au Cambodge, dans une association Franco Khmère agissant pour l’éducation des jeunes filles via des formations professionnelles dans le secteur de l’hôtellerie.

Une fois rentrée en France, Tiphaine décide d’axer son projet professionnel sur le digital, persuadée qu’il représente un levier d’impact et d’inclusion sociale fort. Elle travaille pendant deux ans chez Force Femmes en tant que chef de projet digital avant de reprendre une formation technique en 2019 en développement web et mobile, afin de mieux comprendre les problématiques et solutions de transformation digitale.

« La mission de Chemins d’avenirs m’a particulièrement plu, même si je n’ai pas moi-même grandi en zone périphérique. L’éducation est, selon moi, l’un des meilleurs leviers d’action pour changer les comportements, afin de donner à tous les jeunes les mêmes chances de réalisation de soi et de réussite personnelle et professionnelle. »

Pôle Plaidoyer

Laura Chupin

Responsable Plaidoyer et Relations institutionnelles


Diplômée en ressources humaines, Laura a un parcours axé sur l’international puisqu’elle a fait la majeure partie de ses études à Montréal puis à Shanghai. De retour à Paris, elle découvre le milieu de l’entrepreneuriat social au cours d’une expérience d’un an chez Ashoka (premier réseau mondial d’entrepreneurs sociaux) et est directement séduite par ce secteur qui utilise le dynamisme de l’entrepreneuriat à des fins sociales.

Passionnée par les sujets d’égalité des chances et d’éducation, Laura s’est engagée rapidement en volontariat dans l’association Pour un Sourire d’Enfant (PSE) au Cambodge et dans l’ONG Eau & Vie à travers un service civique d’un an au Bangladesh.

Diplômée du BAFA, Laura tient depuis ses 18 ans à garder du temps pour animer des séjours avec des jeunes, essentiellement des adolescents issus de milieux défavorisés, « opportunité essentielle à mes yeux pour garder une approche terrain. »

« L’éducation me paraît le meilleur levier pour initier un changement de pratiques ou de mentalités de façon durable. Combattre les barrières empêchant les jeunes issus de zones rurales de s’épanouir professionnellement et personnellement me paraît indispensable pour rétablir un socle d’égalité dans la jeunesse française et pour une question de cohésion nationale à plus grande échelle. Créer davantage de ponts entre ces jeunes et les dispositifs existants en matière d’éducation est un puissant levier pour les accompagner. »

Clémence Lepape

Chargée de Partenariats et Plaidoyer


Originaire de l’Orne en Basse-Normandie, Clémence a enrichi son parcours de plusieurs expériences dans le secteur associatif, la fonction publique, et l’humanitaire. 

Diplômée d’un master spécialisé sur la politique et le développement en Afrique et dans les pays du Sud, Clémence consacre une partie de sa vie professionnelle à son intérêt pour le continent africain. Elle part au Rwanda en tant que journaliste et vivra également à Abidjan en Côte d’Ivoire afin d’accompagner les migrants au sein de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM-Nations Unies). De retour en France, elle s’engage en faveur des jeunesses plurielles de son pays : d’abord auprès des mineurs sous-main de justice au sein de la protection judiciaire de la jeunesse puis auprès des jeunes accompagnés par la mission locale à Paris. Aujourd’hui, elle souhaite enrichir son parcours en faveur des jeunes issus de zones rurales ou de petites villes de France.

 « Je suis une personne engagée pour nos générations Y et Z, que ce soit pour mon pays ou à l’étranger. Favoriser l’égalité entre tous les êtres humains et montrer que les injustices et les freins rencontrés entravent les parcours est fondamental. Surtout, j’aime me souvenir que mes terres d’origine sont des racines extraordinaires dans ma vie d’aujourd’hui. »

Pôle Impact et développement

Claire Barberis-Giletti

Responsable Impact et développement


Durant ses études à Sciences Po Bordeaux, Claire se sensibilise aux questions politiques et sociales, et notamment celles liées au droit des femmes, aux inégalités et aux conflits dans le monde. Elle effectue alors un premier stage auprès de la Chargée de mission Droits des Femmes et Égalité au sein du département de la Gironde, puis un deuxième stage auprès du Département de la Cohésion Sociale de la Ville de Bordeaux.

Une fois son diplôme obtenu, elle part effectuer un VSI de six mois en Inde auprès d’une association spécialisée dans la promotion des droits des femmes intouchables. De retour en France, elle décide de s’orienter vers l’humanitaire et travaille pendant près de trois ans avec l’ONG Première Urgence Internationale. Elle effectue plusieurs missions de terrain dans des terrains de conflit armé, notamment au Yémen et en Syrie.

En 2020, elle décide de poursuivre son engagement, mais cette fois-ci sur le territoire français. « Convaincue de l’importance de miser sur les jeunes et de la nécessité de développer le potentiel de chacun d’entre eux, j’ai rejoint Chemins d’avenirs afin d’appuyer l’association dans son développement. »

Louise Le Roux

Chargée de Relations partenaires


Après des études en hypokhâgne au Lycée La Bruyère à Versailles, Louise poursuit ses études en Master de science politique à l’Université Paris 1 Sorbonne, dont elle est aujourd’hui diplômée. Intéressée par les domaines des relations internationales et de l’action sociale, elle fait son stage de fin d’études à la Fondation Croix-Rouge française, puis rejoint la Commission européenne au sein du département chargé de l’aide humanitaire.

En parallèle, passionnée par les questions d’éducation inclusive, Louise s’engage bénévolement auprès de l’association Zup de Co en tant que tutrice d’élèves de collège, puis au sein de l’ONG Handicap International.

« Ayant grandi en région parisienne et ayant bénéficié d’un solide accompagnement de mes professeurs de lycée dans mon projet d’orientation, j’ai réalisé au cours de mes études supérieures que peu d’étudiants avaient eu accès à ce « bagage » de départ. J’ai tout de suite été convaincue par le mandat de Chemins d’avenirs, fondé sur le volontariat des élèves, sans distinction liée au niveau de leurs résultats scolaires. »

Pôle Administratif et financier

Olivier Daubresse

Responsable Administratif et financier - Office manager


Olivier a grandi dans le Pas-de-Calais, au cœur d’un petit village de 300 habitants qui se nomme Écurie. Il a passé son bac à Arras, puis a suivi une classe préparatoire à Lille, avant de se lancer dans des études de commerce au sein de l’école Kedge à Bordeaux.

Olivier est diplômé de l’École Supérieur de Commerce de Bordeaux et de l’Institut du Management Industriel. Il a travaillé une année au Québec comme contrôleur de gestion chez un producteur de verre plat industriel, puis une quinzaine d’années comme acheteur, puis responsable des achats chez EDF et ENGIE, et enfin une quinzaine d’années à la direction marketing d’EDF. En complément de son travail, il est intervenu comme bénévole dans plusieurs associations (Touche pas à mon pote, AIDES, ASL Paris) et a finalement rejoint Chemins d’avenirs comme Responsable Administratif et financier.

« Aider les collégiens et lycéens à accéder à l’information dont ils ont besoin, leur donner confiance en eux, les aider à réfléchir sur leurs motivations et à se projeter dans l’avenir, à lever les différentes barrières qu’ils peuvent rencontrer, c’est tout simplement les aider à se réaliser. C’est une démarche citoyenne, d’autant plus lorsqu’elle est ciblée sur les élèves des villages et petites villes de France, plus éloignés des nombreuses possibilités offertes par les grandes villes. »

Le Conseil d'administration

Hélène Dantoine

Présidente


Laetitia Boudot

Secrétaire générale


Laetitia intègre l’ESSEC après une classe préparatoire. Elle est tout de suite réceptive au discours de l’école, un discours axé sur la capacité de chacun à trouver le projet qui l’habite. Laetitia travaille aujourd‘hui dans le domainedu  sport. Elle estime que c’est une chance d’avoir fini par trouver un métier qui l’enthousiasme. « Même si ce n’est pas le parcours le plus classique de se lancer dans ce secteur après une grande école, j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes aux bons moments pour me pousser à me lancer. L’ESSEC m’a permis de ne pas mettre de barrières sur mes envies et c’est de cet encouragement dont chaque jeune devrait pouvoir bénéficier.»

Particulièrement sensible aux questions d’éducation et de transmission, elle a été séduite d’emblée par le projet de Chemins d’avenirs : « s’engager auprès de jeunes est une mission qui m’a toujours habitée. La transmission des plus expérimentés aux moins informés est un cercle vertueux naturel que je trouve nécessaire d’encourager. Pour regarder l’avenir avec confiance, il suffit parfois d’un simple coup de pouce. Je trouve dramatique qu’il résulte de telles inégalités du manque d’informations, qui ne devrait pas être si répandu en 2017 en France. Semer des graines de réflexion dans les esprits des jeunes dès le collège, les encourager et les accompagner dans la réalisation de leur parcours, c’est là qu’est la clé. Celle proposée par Chemins d’avenirs, en tout cas ! Le projet enthousiasme beaucoup dans notre entourage. Je crois que c’est signe qu’il met le doigt sur un sujet sensible. »

Gabrielle Légeret

Secrétaire


Gabrielle a grandi dans un petit village d’Indre-et-Loire jusqu’au baccalauréat, avant d’entrer en classe d’hypokhâgne au Lycée Fénelon, à Paris.

« Grandir loin d’une grande métropole, c’est avoir accès à peu d’information, peu d’opportunités, peu de rôles modèles. Suivre des études supérieures suppose de partir. Chaque élève, où qu’il grandisse et quel que soit son ancrage territorial, devrait pourtant être en capacité de  faire des choix libres. »

Gabrielle est aujourd’hui diplômée de Sciences Po Paris et de Paris I-Sorbonne. Elle rejoint Chemins d’avenirs dès sa fondation.

« La France regorge de jeunes motivés, curieux et plein de potentiel qui ne demandent qu’à être accompagnés. S’engager pour eux, c’est s’engager en faveur de l’égalité des chances et de la cohésion nationale.»

Katia Légeret

Membre du Conseil d'administration


Fille d’institutrice dans un petit village d’Indre-et-Loire à quelques kilomètres d’Amboise, Katia est encouragée par son enseignant en philosophie à postuler en hypokhâgne à Paris après son baccalauréat. Quelques années plus tard, elle entre à l’Ecole Normale Supérieure en philosophie.

« C’est un monde nouveau qui s’est ouvert à moi, avec ses propres codes que je ne maîtrisais pas. Sans le soutien de mon professeur de philosophie, non seulement je n’aurais pas osé, mais je n’aurais pas eu connaissance de cette filière. Je n’aurais pas même cru que ce soit possible. »

À l’âge de 19 ans, elle découvre à Paris le Bharata-Natyam, un théâtre dansé de l’Inde du sud. Elle part plusieurs années en Inde pour y être formée et mène une carrière artistique internationale. Elle est aujourd’hui professeur à l’université, en philosophie esthétique des arts du spectacle vivant et en études théâtrales, et elle est devenue l'unique enseignant-chercheur titulaire en France spécialiste des théâtres dansés de l'Inde.

« Partout sur le territoire, que ce soit dans les campagnes, les zones pavillonnaires, ou les grandes villes, il y a une jeunesse qui a envie de se réaliser et qui est habitée par la curiosité. Seulement pour certains, le chemin est plus tortueux, semé d’embûches : une information qui arrive trop tard, un manque de confiance en soi, un trop grand éloignement des opportunités. Chemins d’avenirs s'attèle à y remédier avec intelligence et méthodologie pour une jeune génération qui le mérite. »

Erkki Maillard

Membre du Conseil d'administration


Vincent Bouat-Ferlier

Membre du Conseil d'administration


Vincent grandit en Seine-et-Marne et est admis au lycée Henri-IV en classes préparatoires à l’École nationale des chartes. Lauréat du concours, il poursuit parallèlement à sa thèse d’établissement d’histoire religieuse médiévale un cursus d’histoire (M2) à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne. Après son diplôme de conservateur à l’Institut national du patrimoine, il est d’abord adjoint à la direction des Archives nationales du monde du travail (Roubaix), conservateur au Minutier central des Archives nationales (Paris), et conservateur en chef de la Mission des archives du ministère de la Culture et de la communication.

Il rejoint le musée national de la Marine le 1er juillet 2017 comme chef du projet muséographique.

Auteur de plusieurs ouvrages et articles sur l’histoire politique et religieuse de la France moderne et médiévale et les archives de cette période, chargé d’enseignements dans plusieurs établissements universitaires (Créteil, Amiens, Moscou), Vincent est également officier de réserve dans la Marine nationale et vice-président de l’Association Alumni INP Conservateurs. Soucieux de partager sa passion pour le patrimoine et son métier, il voit le partenariat avec Chemins d’avenirs comme une opportunité de faire connaître des carrières et problématiques culturelles méconnues et d’élargir l’accès à la culture des jeunes de la France périphérique.

Laurence Pasqualini

Membre du Conseil d'administration


Laurence a grandi dans un petit village d'Eure et Loir, près de Chartres. Après une maîtrise de gestion à l’université Paris-Dauphine, elle part s’installer à New-York pour commencer sa vie professionnelle dans la finance. Il y a 10 ans, elle quitte le monde de la banque pour celui de l’aéronautique. Actuellement, Laurence est à son compte et propose des solutions de financements structurés pour le secteur du transport et notamment du transport aérien.

"J'ai été élevée à la campagne, où mes parents étaient agriculteurs. J'ai eu le sentiment qu’en vivant à la campagne, mes choix étaient plus restreints."

Laurence a rejoint Chemins d’avenirs dès les débuts en devenant la marraine d’une jeune lycéenne de l’Allier, Angèle, actuellement en 1ère année d’école d’ingénieur.

"Avec des actions comme celle de Chemins d'avenirs, on peut essayer de remettre de la cohésion sociale dans le pays."

L'équipe bénévole

Diane Falzon

Bénévole Recrutement parrains


Native de l’Île de la Réunion mais amoureuse du Sud-Ouest, Diane étudie tout d’abord les sciences politiques à Montréal, puis se redirige vers le commerce et le développement durable. Ayant elle-même vécu une réorientation durant son parcours universitaire, elle a conscience que le choix de l’orientation post-bac est un exercice très difficile.

« En s’inscrivant dans l’accompagnement de jeunes, Chemins d’avenirs les aide à trouver un parcours qui leur est adapté et participe ainsi à leur insertion sur le marché du travail. »

Actuellement en alternance dans une entreprise luttant contre le gaspillage alimentaire, Diane souhaite investir une partie de son temps libre dans l’association et ainsi participer au développement de Chemins d’avenirs et de ses enjeux qui lui tiennent fortement à cœur.

« Déjà sensibilisée aux inégalités, mes études en développement durable me font prendre conscience de toute l’ampleur du travail. D’abord pessimiste, je deviens petit à petit optimiste quand je découvre l’existence d’initiatives comme Chemins d’avenirs. Voulant apporter ma pierre à l’édifice, je suis ravie d’agir sur l’éducation par l’intermédiaire de cette association. »

Katia Barthélémy

Bénévole Programme Elles Osent !


Katia a grandi dans un petit village de la vallée du Queyras dans les Hautes-Alpes. Très sportive, elle quitte son village, son département et sa région natale à 16 ans pour intégrer un sport-études ski de fond en Isère, à Villard de Lans. Elle y passe ses années lycée et, entre les entraînements, se questionne sur sa future orientation.

« Jusqu’en terminale, je ne m’étais jamais vraiment interrogée sur les possibilités d’études tant le monde universitaire me paraissait lointain, mystérieux et inaccessible. J’étais sportive de haut niveau mais je voulais faire autre chose et je ne connaissais pas du tout le reste. J’ai découvert Sciences Po Grenoble quelques mois avant le bac : j’ai fait un saut dans l’inconnu et j’ai passé le concours. »

Katia est maintenant en dernière année de master Communication Politique et Institutionnelle à Sciences Po Grenoble. Au cours de sa scolarité, elle est partie étudier un an à l’Université d’Edimbourg en Écosse et a pris part à des projets associatifs, en parallèle de ses différents stages dans la fonction publique, en agence de communication et auprès du député devenu Secrétaire d’État à la Ruralité Joël Giraud.

Très sensible aux thématiques d’égalité territoriale, d’inclusion et convaincue que les actions menées par Chemins d’avenirs changent les choses, Katia rejoint alors l’association en tant que bénévole.

« Dans mon parcours, j’ai souvent voulu m’informer sans savoir comment faire et j’ai mis du temps à me sentir légitime à faire ce que je fais et à être qui je suis. Lorsque j’ai pris conscience que je n’étais pas seule dans ce cas-là, que les biais d’information concernaient beaucoup d’autres jeunes issus des territoires et qu’il était possible d’agir en leur donnant les outils pour devenir vraiment acteurs de leur parcours, je n’ai pas hésité un seul instant à m’engager. »