Notre équipe

Le bureau

Salomé Berlioux

Présidente, fondatrice


Salomé a grandi dans l’Allier, le Cher et la Nièvre. Elle a passé son baccalauréat à Nevers, puis est entrée en hypokhâgne au lycée Fénelon à Paris.

« Au lycée, je ne savais pas du tout vers quoi je voulais m’orienter. J’étais passionnée de théâtre, j’en ai longtemps fait 15 heures par semaine. J’ai découvert ce qu’était SciencesPo un mois avant le bac. Je ne me suis pas présentée au concours cette année-là. Il m’a fallu plusieurs années avant d’oser le faire».

Salomé est diplômée du master Affaires publiques de SciencesPo Paris, et du master De la Renaissance aux Lumières commun à l’École Normale Supérieure et à la Sorbonne. Elle a été Consultante dans un cabinet de conseil stratégique en communication avant de rejoindre le cabinet du ministre des Affaires étrangères comme Conseillère discours et prospective. Elle est désormais Conseillère de l’ancien Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Elle prépare des élèves de Terminale et de Licence aux concours de SciencesPo Paris, des IEP de province et des écoles de journalisme. Elle a été présidente de la Conférence Olivaint.

Informer, accompagner et promouvoir des élèves de toute la France à travers Chemins d’avenirs répond à un souhait de longue date : aider les jeunes dans la construction d’un parcours personnel ambitieux, leur donner des outils sur mesure pour développer leurs projets, quel que soit leur ancrage géographique.

Valentine Lebrun

Vice-Présidente, Trésorière


Passionnée d’économie et de sciences sociales, Valentine a suivi une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce après le Bac puis a intégré l’ESSEC. Convaincue du lien positif entre développement économique et progrès social, Valentine a ensuite suivi une formation spécialisée en entrepreneuriat social. Désireuse d’approfondir les problématiques liées à l’intérêt général, elle a ensuite rejoint les bancs de Sciences Po Paris où elle a étudié l’économie et la gestion des politiques publiques. Rejoindre les équipes de Chemins d’avenirs s’inscrivait dans le cadre d’une démarche personnelle et professionnelle et répondait à une envie d’engagement concret.

« L’éducation étant le socle de toute société, l’association, tournée vers l’avenir, porte un projet et un message qui m’enthousiasment sincèrement. L’égalité des chances, c’est s’intéresser à tous les élèves, de tous les territoires.»

Gabrielle Légéret

Secrétaire générale


Gabrielle a grandi dans un petit village de Touraine jusqu’au bac, avant d’entrer en classe d’hypokhâgne au Lycée Fénelon, à Paris.

« Lorsque l’on grandit dans certaines régions comme les villages ou les villes petites et moyennes, nous n’avons pas toujours accès aux bonnes informations, nous rencontrons beaucoup d’obstacles comme celui de la mobilité et nous n’avons pas toujours la chance de rencontrer quelqu’un qui nous pousse. Chaque élève, où qu’il grandisse et quel que soit son ancrage territorial, devrait pouvoir être en capacité de réaliser son potentiel et faire des choix libres. »

Gabrielle est aujourd’hui étudiante en master à Sciences Po Paris après avoir effectué un double diplôme en droit et en histoire à Paris I-Sorbonne. Elle a été stagiaire dans un Cabinet ministériel et aux Services Culturels de l’Ambassade de France aux Etats-Unis.

« La France regorge de jeunes motivés, curieux et plein de potentiel qui ne demandent qu’à être accompagnés. S’engager pour eux, c’est s’engager en faveur de l’égalité des chances et de la cohésion nationale. »

Les permanents

Pôle Pédagogie et opérations filleuls

Lorène Largeron

Responsable pédagogie et opérations filleuls


Après avoir passé son enfance et son adolescence en Haute-Loire, Lorène part étudier à Lyon. Curieuse de comprendre le développement humain, les relations et interactions entre pairs mais aussi les capacités à rebondir après des difficultés, elle s’oriente vers des études en sciences humaines et sociales.

Devenue psychologue clinicienne spécialisée enfant et adolescent, elle décide de partir s’installer à Paris et de rejoindre le milieu associatif. Sensibilisée au décrochage scolaire durant ses différents stages, elle s’engage en service civique pour travailler sur cette thématique. Intéressée plus globalement par l’éducation, elle intègre ensuite un programme de mécénat qui œuvre pour l’égalité des chances à travers l’accompagnement de jeunes sur tout le territoire français, mais elle se rend bien compte que les obstacles et les opportunités ne sont pas les mêmes suivant le lieu d’habitation.

Elle l’a d’ailleurs vécu elle-même, quand lycéenne, il a fallu faire des choix d’orientation. Consciente que les étapes à franchir pour un jeune issu de la France périphérique sont multiples, elle est persuadée qu’un accompagnement adapté peut permettre de lever de nombreux freins. C’est pour poursuivre activement cette dynamique qu’elle a décidé de rejoindre Chemins d’avenirs.

« Le parrainage aide les jeunes à prendre confiance en eux et à devenir acteurs de leurs parcours. Cette aventure humaine contribue à ouvrir le champ des possibles et permet, à chacun, de révéler tous ses talents. »

Sarah Chenoun

Chargée de mission égalité des chances


Sarah a grandi entre la France, le Portugal et l’Espagne. Elle passe son baccalauréat à Bordeaux, puis entre en filière intégrée franco-espagnole à Sciences Po Bordeaux. Elle est diplômée du master Gestion des Risques de Sciences Po Bordeaux et des Sciences Politiques et Administration Publique de l’Université Autonome de Madrid.

Elle s’est notamment investie dans l’association Wintergreat qui oeuvre pour l’intégration sociale et professionnelle des personnes réfugiées en France à travers les Grandes Ecoles. « Cette première expérience, révélatrice, m’a donné l’envie d’associer ambitions professionnelles et engagements personnels. » Elle rejoint Chemins d’avenirs pour son stage de fin d’études.

Marie-Caroline Gaillard

Stagiaire égalité des chances


Originaire de la région nantaise, et après l’obtention de son baccalauréat, Marie-Caroline s’est dirigée vers une licence de Sciences politiques. Durant ces trois années, elle a effectué différents stages dans le domaine de la culture et de l’éducation, au sein notamment du Conseil départemental de Vendée ou encore de l’Institut français de Bulgarie lors de son Erasmus.

En 2018, elle rentre en première année de master d’affaires publiques nationales et européennes à l’ICP et réalise son stage d’étude dans un cabinet de relations publiques.

Désireuse d’effectuer une année de césure professionnalisante, Marie-Caroline a intégré l’équipe de Chemins d’avenirs afin d’appréhender « les différents enjeux d’une start-up sociale en pleine expansion, tout en s’engageant dans une association aux projets à impact positif, au service d’une jeunesse riche de talents au sein des territoires. »

Pôle Communication et animation de la communauté

Mathilde Taton

Responsable communication et communauté


Mathilde a grandi dans une petite ville de Bretagne, région où elle a passé son bac puis sa licence d’Information-Communication. « J’ai moi-même été confrontée à la question de la ruralité et du manque d’opportunités lorsque j’étais élève. » Après un échange universitaire aux Pays-Bas, Mathilde débute un master de Communication à Lille et décide de terminer son diplôme à l’INSEEC, en alternance dans un grand groupe d’études et de conseil à Paris.

Forte de cette expérience, Mathilde a très vite souhaité s’engager dans le monde associatif, animée par le souci du bien commun et l’envie de se sentir utile dans son travail.

La mission de Chemins d’avenirs l’a particulièrement touchée : « Je suis passionnée de musique et de chant. En bénéficiant d’un accompagnement comme celui proposé par Chemins d’avenirs, j’aurais probablement suivi un parcours tout autre afin de me réaliser dans la sphère musicale. Je n’avais pas une connaissance suffisante des possibilités qui s’offraient à moi à l’époque où j’ai dû faire un choix pour mon avenir. Je suis très heureuse de mes choix aujourd’hui, mais je souhaite contribuer au projet de Chemins d’avenirs afin que les jeunes se trouvant dans ma situation d’il y a quelques années puissent se réaliser pleinement dans ce qui les attire, indépendamment de leur ancrage géographique. »

Inès Amaïze

Stagiaire production audiovisuelle


Inès a grandi à Rabat au Maroc, où elle se découvre, au lycée, une passion pour la photographie et le cinéma. En 2016, elle obtient son baccalauréat littéraire option cinéma avant de débuter son expérience parisienne. C’est tout naturellement qu’elle passe ses trois premières années dans la ville des Lumières à étudier l’histoire, l’esthétique et la technique du cinéma à l’École Supérieure d’Études Cinématographiques durant deux années générales avant de se spécialiser en post-production.

Récemment diplômée, et avec plein de rêves, de projets et d’idées en tête, elle a rejoint l’équipe à la rentrée avec une hâte : « prendre part à quelque chose de concret. Qui mieux que Chemins d’avenirs, qui donne concrètement une chance aux élèves, moins assurés, de trouver la voie qui leur correspondra le mieux ? »

Pôle Stratégie et développement

Marine Bonnefoi

Responsable stratégie et développement


Après une classe préparatoire à Nancy où elle a effectué toute sa scolarité, Marine intègre l’école de commerce Kedge Business School à Bordeaux.

Elle se spécialise en Economie sociale et solidaire et s’investit au sein de l’association étudiante Archim’aide qui accompage des jeunes issus de la périphérie de Bordeaux dans leur parcours scolaire et d’orientation.

« Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en arrivant en école de commerce et je me suis sentie perdue. Puis j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes au bon moment qui m’ont donné confiance. Elles m’ont poussée à faire des choix qui correspondaient à mes aspirations, même si ce n’était pas la voie classique. »

Après deux stages dans des structures qui accompagnent la création d’innovations sociales, elle rejoint Chemins d’avenirs pour son stage de fin d’études : « l’approche de Chemins d’avenirs a tout de suite eu une résonance en moi. Encourager et accompagner les jeunes, dès le collège, pour leur permettre de devenir vraiment acteurs de leur parcours et ainsi faire des choix qui leur correspondent, c’est essentiel. Et c’est ce que propose l’association. »

Servane Lauriot dit Prevost

Chargée de mission nouveaux projets et développement


Originaire du Nord de la France, où elle a grandi, Servane est diplômée de Sciences Po Paris
en Relations Internationales et de HEC Paris en Stratégie et Management, dans un parcours
international puisqu’elle a vécu en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis.

Après avoir travaillé à New-York dans une start-up en qualité de bras-droit, elle revient en
France avec l’envie de changer de direction et de s’engager dans une structure au service
d’une cause sociétale forte.

« Après avoir travaillé dans le monde de la recherche et dans le monde de l’entreprise,
toujours à des positions stratégiques, je ressens le besoin de mettre mes compétences au
service d’un projet qui fasse sens. »

Rejoindre Chemins d’avenirs est le fruit d’une réflexion sur son propre parcours et sur la
future carrière qu’elle souhaite débuter dans l’ESS :

« La question de l’égalité des chances me passionne, et la mission de Chemins d’avenirs me
parle tout particulièrement. J’ai en effet la conviction que mon parcours a été façonné par des
rencontres, qui sont au cœur du projet de l’association, plutôt que par
l’accompagnement et les ressources de mon collège et lycée. Pouvoir permettre à des jeunes
de réaliser leur potentiel me semble au cœur du développement de la société de demain. »

Pôle Écosystème de réussite

Laura Chupin

Responsable partenariats


Diplômée en ressources humaines, Laura a un parcours axé sur l’international puisqu’elle a fait la majeure partie de ses études à Montréal puis à Shanghai. De retour à Paris, elle découvre le milieu de l’entrepreneuriat social au cours d’une expérience d’un an chez Ashoka (premier réseau mondial d’entrepreneurs sociaux) et est directement séduite par ce secteur qui utilise le dynamisme de l’entrepreneuriat à des fins sociales.

Passionnée par les sujets d’égalité des chances et d’éducation, Laura s’est engagée rapidement en volontariat dans l’association Pour un Sourire d’Enfant (PSE) au Cambodge et dans l’ONG Eau & Vie à travers un service civique d’un an au Bangladesh.

Diplômée du BAFA, Laura tient depuis ses 18 ans à garder du temps pour animer des séjours avec des jeunes, essentiellement des adolescents issus de milieux défavorisés, « opportunité essentielle à mes yeux pour garder une approche terrain. »

« L’éducation me paraît le meilleur levier pour initier un changement de pratiques ou de mentalités de façon durable. Combattre les barrières empêchant les jeunes issus de zones rurales de s’épanouir professionnellement et personnellement me paraît indispensable pour rétablir un socle d’égalité dans la jeunesse française et pour une question de cohésion nationale à plus grande échelle. Créer davantage de ponts entre ces jeunes et les dispositifs existants en matière d’éducation est un puissant levier pour les accompagner. »

Pôle Administratif et financier

Luc Monge

Responsable administratif et financier / Coordinateur territorial


Luc grandit à Perpignan. Il devient soutien de famille après le baccalauréat. « Mes premiers contacts avec l’université sont difficiles, j’ai peu de temps et ne viens pas d’une famille de diplômés de l’enseignement supérieur. » Maître d’internat et surveillant d’externat à 50 km de son domicile, il s’occupe de jeunes en lycée et L.E.P (du C.A.P. au BTS), puis enseigne le ski et encadre des activités sportives d’enfants malades en été dans un centre médicalisé. Il entre ensuite à l’école d’infirmiers de l’hôpital Necker Enfants Malades à Paris et obtient son Diplôme d’État en service de réanimation néonatale.

Travaillant la nuit pour financer ses études en clinique puis en un unité de réanimation au sein de l’hôpital, Luc est formé à l’hémodialyse. Un infirmier cadre de dix ans son aîné lui propose de créer un cabinet libéral à Banyuls-sur-Mer. Il accepte. Attiré par l’ostéopathie, Luc s’initie en parallèle à la médecine chinoise et à l’acupuncture à Toulouse. Le directeur de la formation, pionnier de l’ostéopathie en Espagne et également directeur de la formation des ostéopathes à l’Université Autonome de Barcelone, propose à Luc de s’inscrire. Luc suit donc la formation pendant 6 ans à Barcelone.

Aujourd’hui ostéopathe à Nevers et Paris après être passé par l’Allier et le Cher, père de trois enfants, Luc s’engage chez Chemins d’avenirs dès la première promotion de l’association, en parrainant deux jeunes lycéens : « Le premier a brillamment réussi son entrée en médecine à Clermont-Ferrand, le second est parti pour suivre la même voie à Nancy ! »

Responsable Administratif et financier à mi-temps au sein de l’association, Luc est également coordinateur territorial en Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté.

L’équipe des bénévoles

Olivier Durand

Responsable digital


Olivier a vécu son enfance à la campagne près de Dreux, puis en banlieue parisienne à Gennevilliers, et à Paris où il a passé son bac. « A la campagne je voulais passer un CAP Mécanicien, en banlieue un BTS, et à Paris une école d’ingénieur comme mes copains. » Il intègre ensuite une école d’ingénieur et travaille aujourd’hui en tant que consultant en innovation à la fois pour des grands groupes et des startups. Passionné par son métier et maintenant spécialiste en intelligence artificielle, Olivier est aussi un serial entrepreneur.

« Une véritable démocratie quand elle fonctionne bien, c’est donner le même point de départ à tout le monde. Ce n’est pas l’égalité des ressources mais des chances. »

Laetitia Boudot

Responsable Grands événements


Laetitia intègre l’ESSEC après une classe préparatoire. Elle est tout de suite réceptive au discours de l’école, un discours axé sur la capacité de chacun à trouver le projet qui l’habite. Laetitia travaille aujourd‘hui dans le domainedu  sport. Elle estime que c’est une chance d’avoir fini par trouver un métier qui l’enthousiasme. « Même si ce n’est pas le parcours le plus classique de se lancer dans ce secteur après une grande école, j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes aux bons moments pour me pousser à me lancer. L’ESSEC m’a permis de ne pas mettre de barrières sur mes envies et c’est de cet encouragement dont chaque jeune devrait pouvoir bénéficier.»

Particulièrement sensible aux questions d’éducation et de transmission, elle a été séduite d’emblée par le projet de Chemins d’avenirs : « s’engager auprès de jeunes est une mission qui m’a toujours habitée. La transmission des plus expérimentés aux moins informés est un cercle vertueux naturel que je trouve nécessaire d’encourager. Pour regarder l’avenir avec confiance, il suffit parfois d’un simple coup de pouce. Je trouve dramatique qu’il résulte de telles inégalités du manque d’informations, qui ne devrait pas être si répandu en 2017 en France. Semer des graines de réflexion dans les esprits des jeunes dès le collège, les encourager et les accompagner dans la réalisation de leur parcours, c’est là qu’est la clé. Celle proposée par Chemins d’avenirs, en tout cas ! Le projet enthousiasme beaucoup dans notre entourage. Je crois que c’est signe qu’il met le doigt sur un sujet sensible. »

Antoine Gastinel

Coordinateur du programme « Les jeunes des territoires ont la parole ! »


Antoine est diplômé de l’Université de Berkeley où il a étudié l’économie. Amoureux de la parole et passionné par la vie politique, il a participé à plusieurs compétitions d’art oratoire et est arrivé en finale du championnat de France de débat.

« Je crois que la vie est un 100 mètres que certains commencent avec un temps d’avance. Remettre tout le monde sur la même ligne de départ, ce doit être l’ambition fondamentale de la société. L’égalité des chances, c’est aussi donner à chacun les moyens de prendre la parole. Je suis persuadé que l’art oratoire peut être une arme formidable pour combattre l’autocensure et le manque de confiance en soi. »

Philomène Vuillard

Responsable du programme Elles osent !


Philomène a grandi à Lyon avant de poursuivre ses études à Paris. Après une prépa littéraire « pour éviter d’avoir à se spécialiser tout de suite après le Bac », elle est aujourd’hui élève de l’École normale supérieure (Ulm) et rejoindra SciencesPo Paris à la rentrée 2018. Passionnée de littérature et de chant, Philomène s’est détournée de la recherche pour s’intéresser à une action plus concrète au croisement des enjeux culturel et éducatif, et a effectué dans cette perspectives des stages au service culturel du Consulat de Los Angeles, aux éditions Albin Michel et à France Culture. Elle rejoint donc avec enthousiasme l’équipe de Chemins d’avenir pour servir un thème qui lui est cher : la transmission.

« Chemins d’avenir m’a tout de suite intéressée. Venant moi-même d’une grande école, j’aimerais désacraliser les études supérieures et contribuer à montrer à tous ces jeunes qu’il leur est tout possible autant qu’à n’importe qui d’être ambitieux et de suivre leurs rêves. Transmettre, partager et donner confiance, c’est la mission fondamentale de Chemins d’avenir à laquelle j’adhère à 100%. »

Dans le cadre du partenariat de Chemins d‘avenirs avec L’Association des anciens élèves conservateurs de l’institut national du patrimoine :

Caroline Vrand

Responsable du pôle ouverture culturelle


Caroline, après un baccalauréat littéraire, a rejoint les classes préparatoires à l’École nationale des chartes, motivée par son intérêt pour les arts et la culture. Elle a choisi de s’orienter vers le monde des musées et a alors poursuivi sa formation à l’École du Louvre. Après avoir obtenu un diplôme de conservateur du patrimoine à l’Institut national du patrimoine, elle a d’abord rejoint le Service des musées de France au Ministère de la Culture et de la Communication. Elle travaille aujourd’hui à la Bibliothèque nationale de France, où elle est responsable de la collection d’estampes des 15e et 16e siècles. En parallèle, Caroline a rédigé une thèse consacrée à l’histoire des collections royales à la Renaissance. Elle a donné des cours à l’École du Louvre ainsi qu’à la classe préparatoire intégrée de l’Institut national du patrimoine. Elle dispense aujourd’hui les formations en histoire de l’estampe ancienne à l’École des chartes et à l’Institut national du patrimoine.

Depuis 2015, elle s’investit dans l’association des anciens élèves conservateurs de l’Institut national du patrimoine dont elle est aujourd’hui présidente, afin de mieux faire connaître la richesse du métier de conservateur et la formation qui y mène. Elle a particulièrement à cœur de voir l’association participer pleinement à la diffusion et à la transmission de la culture et du patrimoine à un public le plus large possible. C’est aussi la raison de son soutien aux initiatives de Chemins d’avenirs, dont elle partage les valeurs et les objectifs d’ouverture des jeunes des territoires isolés au monde de la culture.

Vincent Bouat-Ferlier

Responsable du pôle ouverture culturelle


Vincent grandit en Seine-et-Marne et est admis au lycée Henri-IV en classes préparatoires à l’École nationale des chartes. Lauréat du concours, il poursuit parallèlement à sa thèse d’établissement d’histoire religieuse médiévale un cursus d’histoire (M2) à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne. Après son diplôme de conservateur à l’Institut national du patrimoine, il est d’abord adjoint à la direction des Archives nationales du monde du travail (Roubaix), conservateur au Minutier central des Archives nationales (Paris), et conservateur en chef de la Mission des archives du ministère de la Culture et de la communication.

Il rejoint le musée national de la Marine le 1er juillet 2017 comme chef du projet muséographique.

Auteur de plusieurs ouvrages et articles sur l’histoire politique et religieuse de la France moderne et médiévale et les archives de cette période, chargé d’enseignements dans plusieurs établissements universitaires (Créteil, Amiens, Moscou), Vincent est également officier de réserve dans la Marine nationale et vice-président de l’Association Alumni INP Conservateurs. Soucieux de partager sa passion pour le patrimoine et son métier, il voit le partenariat avec Chemins d’avenirs comme une opportunité de faire connaître des carrières et problématiques culturelles méconnues et d’élargir l’accès à la culture des jeunes de la France périphérique.